PA@H dans les média

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2016 06 28 RTL TVI "Pour ou contre" Le congé de paternité.

Dans la prolongation de l'article paru dans la Libre, Marielle Helleputte a été invitée à défendre notre point de vue lors de l'émission "Pour ou contre" sur RTL-TVI. Pour visionner l'émission http://www.rtl.be/rtltvi/categorie/pour-ou-contre/4731.aspx

2016 06 10 La Libre Belgique

Dans ses pages "Débats" La Libre pose la question de l'obligation du congé de paternité. PA@H y défend son point de vue.

Pour découvrir l'article, NonNon OuiOui Etats des lieuxEtats des lieux

2016 01 RTL TVI De quoi je me mêle

Participation de Marielle Helleputte, présidente de PA@H, sur le thème de la proposition de loi américaine pour “rendre obligatoire le versement d’une pension par les époux de femmes au foyer à leur femmes”

2015 04 07 RTBF Vivacité

Ce mardi 7 avril 2015, journée mondial du travail invisible, notre présidente Marielle Helleputte est interviewée durant le journal de 08h00.

Pour entendre son interview, cliquez ici.

2014 09 08 RTL+ Pour ou contre

Ce 8 septembre, notre présidente Aline Everard était l'invitée de la nouvelle émission "Pour ou contre" proposée en direct par RTL +.

Le sujet du jour :  pour ou contre les femmes au foyer.

En suivant ce lien vous aurez accès au pod-cast de l'émission.

2013 11 19 RTL+

A l'occasion de la journée internationale des hommes, notre présidente Aline Everard était l'invitée du magazine de 12h30 sur RTL +.

Pour suivre l'émission, il suffit de cliquer sur ce lien.

2013 03 20 RTBF Mise au point

Le dimanche 10 mars 2013, à l'occasion de la journée de la femme, notre présidente Aline Everard a participé à l'émission Mise au point de la RTBF.

Retrouvez l'émission via ce lien.

2013 03 12 ULB "Sur le fil" publie un article faisant suite à l'interview de notre présidente Aline Everard.

Ci-joint le lien pour y accéder.

2012 10 19 LLB Journée de la fille

A l'occasion de la journée de la fille, Jean-Paul Duchateau, rédacteur en chef de la Libre Belgique, a interviewé notre présidente Aline Everard. Découvrez l'article paru ce 11 octobre 2012.

2012 05 13   JT 19h30 RTBF

A l'occasion de la fête des mères, Julie de Bergeyck et Aline Everard sont interviewées par la RTBF (à +/- la 9ième minute du journal).

Voir la séquence

2012 04 03 RTBF TV On n'est pas des pigeons

A l'occasion de la journée invisible, Aline Everard est invitée dans l'émission "On n'est pas des pigeons"

Visualisez l'émission.

2010 05 03 Le père au foyer

RTBF Radio, La Première, émission "Cocktail curieux"

"Le père au foyer"   L'émission se passe en direct.
Aline Everard est interviewée par Yasmine Boudaka

2010 04 14 Ces hommes qui restent à la maison

Le Vif l'Express 

Certains pères restent à la maison et ils aiment ça ! Leurs femmes veulent faire carrière, eux sont motivés par le désir de voir grandir leurs enfants. S'ils sont encore rares, ces pionniers ouvrent la voie à d'autres.

Hier encore, c'était inconcevable. L'homme contraint de rester à la maison pour cause de chômage faisait profil bas. Il se sentait dévalorisé et déprimait vite. Aujourd'hui, les mentalités évoluent et les hommes changent. Etre un homme au foyer n'est plus une situation dévalorisante. Au contraire, il attire une curiosité bienveillante.

Hugo de Crombrugghe, 40 ans, est l'heureux papa de quatre enfants de 9 ans à 13 mois. "Au début de notre vie de couple, je travaillais au dehors et ma femme à la maison. Cette situation ne lui convenait guère. En boutade, je lui avais dit: "Trouve du travail d'abord, après on verra ''. Sans savoir de quoi je parlais, j'avais rajouté: "Je ne comprends pas que tu ne profites pas de cette chance d'être à la maison.''"

Quinze jours après, sa femme trouve un emploi dans une ONG. Hugo met sa carrière entre parenthèses. "Au début, je ne prenais pas tellement ma femme au sérieux quant à son désir de s'investir autant dans sa profession et j'avais l'intention de reprendre le travail". Entre-temps, le couple a quatre enfants. "Je me suis pris au jeu. J'ai trouvé mon épanouissement personnel et notre équilibre de couple ainsi."

Son statut d'homme au foyer ne serait-il pas une revanche par rapport à l'absence de son père? "Il n'était pas suffisamment à la maison et cela m'a manqué. Avec ma mère à la maison et mon père absent, j'ai connu le modèle parental traditionnel des années 1970. Peut-être est-ce une façon de prendre ma revanche sur son absence." Peut-on vivre avec un seul salaire? "Au début, avec ses seules rentrées, c'était un peu juste. Depuis qu'elle est devenue secrétaire générale de cette ONG, ça va mieux."

"Pas facile tous les jours"
Aujourd'hui, cela fait six ans que Hugo est père au foyer. Comment ressent-il le regard des autres? "En général, les gens comprennent que c'est notre choix. En société, bizarrement, pour un homme au foyer, c'est même plus facile que pour une femme. Comme la situation reste exceptionnelle, les gens s'y intéressent. Auparavant, en société, on parlait toujours du travail du mari. A présent que ma femme travaille, c'est toujours mon cas qui intéresse! Je reste un oiseau rare et cela épate les gens."

Et les enfants, épatés eux aussi? "L'aînée de 9 ans commence à se sentir un peu différente de ses copines, elles-mêmes insatisfaites de leur père absent. Quand les enfants seront ados, les questions vont devenir plus précises. Ils vont me pousser dans mes derniers retranchements sur la vraie raison de mon choix."

"Et c'est vrai que je me pose moi-même beaucoup de questions... J'ai même consulté une coach pour m'assurer que ce choix était bien libre, et pas une fuite. Par rapport à tous ces gens pour lesquels la vie est une course permanente, la vie au foyer est un confort formidable, quand on peut se le permettre."

Hugo est cependant bien décidé à recommencer à travailler plus tard. "En créant mon propre emploi, car mon CV est un peu vide. Au fur et à mesure que les années passent, le choix est de plus en plus ancré."

Les psys et sociologues semblent partagés. Il y a ceux qui disent que la femme au foyer avec les enfants, c'est mieux, et les autres qui tiennent compte du choix du couple. Pour Marie-Thérèse Casman, sociologue à l'ULg, l'aspect financier (le critère du plus gros salaire) intervient fortement. "Souvent, on se dit qu'on va sacrifier le plus petit salaire, soit souvent celui de la femme. Le choix est fait aussi en fonction de celui pour lequel la carrière est la plus importante, souvent l'homme."

Le regard de la société change... lentement. L' inversion de la norme suscite des perceptions humoristiques, parfois: "Quelle poudre à lessiver utilises-tu?", demandent les copains ignares. Quelle est ta recette de carbonnades flamandes?" La sociologue liégeoise pointe aussi le problème récurrent, connu des mères, et qui n'est pas différent pour les pères: la difficulté de retrouver un emploi quand ils veulent revenir sur le marché du travail.

Un choix de couple
L'association Femmes au foyer, née en 1976, a changé de nom voici un an pour devenir Femmes/Hommes & Foyer. "Une façon d'attribuer à l'homme sa vraie place dans la fonction éducative des enfants", explique Aline Everard, sa présidente. "Les trentenaires d'aujourd'hui ne veulent plus reproduire ce qu'ils ont connu eux-mêmes quand ils étaient petits, un père peu présent, une mère frustrée et les deux parents constamment épuisés."

"Dans les années 1970, souvent, l'homme gagnait plus que la femme. Aujourd'hui, les filles réussissent mieux à l'université que les garçons. Il arrive donc que l'homme gagne moins et que la femme subvient réellement aux besoins du ménage. Décider que l'homme va rester à la maison est un choix de couple. Un choix fondamental guidé par des paramètres dont le plus important est le paramètre économique. Dans le cas d'une femme médecin dont le mari est employé, il gagne moins qu'elle, c'est logique que ce soit lui qui mette un frein à sa carrière."

La responsable de Femmes/Hommes & Foyers poursuit: "S'occuper de son enfant est un plaisir que les hommes ne connaissaient pas. Les femmes ayant pris leur place dans la société, les hommes prennent la leur à la maison. Les jeunes pères se sentent concernés par l'éducation de leurs enfants. Evidemment, seuls les plus favorisés peuvent choisir. S'occuper de son enfant est une liberté qui n'est pas accordée à tout le monde. Il est évident qu'avec deux petits revenus, l'homme et la femme doivent travailler tous les deux. Il faut un gros revenu de la femme pour que l'homme puisse rester à la maison. Mais ce n'est pas facile pour eux, car le regard sur eux est encore plein de stéréotypes. Aussi bien le regard de la femme qui souhaite un homme plus viril que celui des hommes entre eux."

Jacqueline REMITS

2010 03 12 On a oublié la maternité

"Femmes, hommes et foyer" réagit suite à la parution du dernier livre d'Elisabeth Badinter "le conflit : la femme et la mère". "On a oublié la maternité" est publié dans les pages débats/opinion de la Libre Belgique du 12 mars 2010.

Décrouvrez le ici.

2010 02 22  Avant l'école maternelle Louise van Oldeneel réagit dans les pages enseignement de la Libre Belgique : "Avant l'école maternelle".

Cliquez ici pour découvrir l'article.

2009 12 22 Le silence des enfants

« Plus souples, les congés parentaux » … une victoire, vraiment ???!

Trois mois, ce n’est pas assez pour mener à terme une grossesse, pas assez pour voir éclore la fleur de l’oignon mis en terre, pas assez pour acquérir le plus petit diplôme, pas assez pour guérir de ses angoisses, pas assez pour apprendre à marcher, pas assez pour accomplir l’oeuvre de sa vie... etc… 3 mois. Pourquoi 3 mois ?

Pourquoi nos politiciens n’accordent-ils que ce petit congé parental à ce qu’il y a de plus essentiel au monde : l’éducation des enfants ? Leur regard est-il à ce point tourné vers le travail pour tous, que l’enfant en devient, à son tour, un moyen de "créer" de l’emploi ? Leur regard est-il à ce point voilé par les discours ambiants du « Travail à l’extérieur = épanouissement/libération/production » qu’ils en oublient ceux et celles qui rêvent d’assumer eux-mêmes et pleinement leur rôle parental ? Leur regard est-il si peu éloigné du bout de leur nez, qu’ils en oublient que 3 mois sur une vie de 18 ans (majorité) c’est très peu, trop peu. A trop minimiser l’enfant et ses énormes besoins familiaux ne va-t-on pas lentement vers un déni généralisé du rôle primordial des parents ? Pour construire une société plus libre et plus juste, un nouveau regard sur la place que veut prendre chaque parent vis-à-vis de son enfant est indispensable. Que celui qui éprouve le besoin de travailler à l’extérieur trouve une bonne place d’accueil pour son enfant, mais que celui qui éprouve le besoin d’être plus que trois mois à son côté puisse le faire aussi : aujourd’hui c’est devenu impossible pour raisons financières. Alors, pour ces parents, nous demandons 3 ans de congé parental à se répartir librement et pouvant être pris entre 0 et 18 ans (mettre 12 ans comme limite c’est oublier que l’adolescence est une période "délicate" où la présence parentale s’avère souvent plus que nécessaire).

N’est-ce pas une mesure équitable dans notre société de droits, n’est-ce pas accorder de l’importance à la réalité de la lente croissance de l’enfant vers le jeune adulte ? C’est, en tous les cas, l’attente et le souhait des milliers de membres de l’association que je représente. Ce devrait être le nouveau pari pour une société à visage humain qui, aujourd’hui, vacille ! Misons sur un avenir plus juste pour tous : moins de stress, moins de chômeurs obligés, moins de maladies cachant le désarroi des parents et, peut-être alors, moins d’échecs familiaux !

Aline Everard, Présidente Femme/Homme & Foyer asbl

2008 07 16 Les chèques services, je m'interroge

Depuis la nuit des temps, les femmes ont assumé des tâches indispensables, autrement dit "travaillé", instinctivement, en fonction des besoins de leur "tribu", au même titre d’ailleurs que les hommes, chacun ayant ses dons particuliers. Depuis la libération de la femme, le travail d’éducation et de soin presté au foyer est passé à la trappe ; réduit aux seules tâches domestiques, ce "travail au foyer" est devenu invisible ou égal à "ne rien faire" ! Il réapparaît sournoisement par le biais d’un nouvel outil : le titre-service. En effet, les 1 001 tâches assumées jadis par nos mères ont laissé un grand vide qu’il fallait combler ! Cet égal à ne "rien faire" ne devient-il pas tout à coup "vrai travail" grâce aux titres-services qui autorisent la rémunération de celui qui l’exécute ? Aujourd’hui, puisque toute femme doit assurer son indépendance et contribuer aux ressources financières du ménage, il ne suffit plus pour elle de "travailler" en fonction des besoins des siens... il faut ramener un salaire !

Aline EVERARD PRÉSIDENTE "FEMMES&FOYER"

2009 09 08 "Titres-services" : suite

Si, par l’intermédiaire des chèques-services, on se réveille à cette réalité que la partie "domestique" des lieux de vie familiaux est un vrai travail méritant salaire, le projet d’étendre les titres-services à d’autres activités, telles que les gardes d’enfants à domicile, les services aux personnes malades, âgées, handicapées ou l’aide aux devoirs, élargira demain la dimension du système aux tâches liées aux personnes. Alors, quand va-t-on enfin se réveiller à la réalité que ce travail de soin, d’éducation et d’accueil, n’est "rien" lorsqu’il est presté par un des parents au foyer alors qu’il subit une métamorphose complète et saisissante lorsqu’il est presté par une tierce personne, au point d’être payé par l’Etat à concurrence de quasi 2/3 de son coût. "Tu gardes mon enfant, je garde ton enfant, nous travaillons ; je garde mon enfant, tu gardes ton enfant, nous ne faisons rien !" A quand "travail égal/salaire égal" ?

 Aline Everard PRÉSIDENTE "FEMMES & FOYER"

2009 09 08 Une personnalité livre son point de vue

Aline Everard explique son point de vue dans Elle paru en 2009. Elle y explique les raisons d’agir de l’association.

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2009 09 07 L'éducation contre la délinquance

Article écrit par Aline Everard et paru dans La Libre Belgique du 27 septembre 2007. Elle explique l’essence même de notre combat journalier : Nos enfants vivront un siècle et ne sont majeurs qu’à 18 ans, d’où pourquoi ne pas rallonger les congés de maternité et parental ?

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